• Je faisais des recherches pour un de mes élèves qui voudrait bien qu'on participe à une action humanitaire quand une de mes amies sur Face..k a posté cette vidéo fort appropriée!



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  • Le carnet d'écrivainEncore une bonne idée de ma directrice qui utilise un petit carnet à spirale pour l’apprentissage de l’écriture avec ses élèves. Séduite par le format agréable et pratique (possibilité d’enlever une page vraiment trop ratée), je l’ai proposé à mes zozos qui se sont vite approprié ce nouvel outil. Ils en prennent soin et sont ravis de l’utiliser quotidiennement.

    Ce qu’on met dedans dépend des groupes et va évoluer en cours d’année.

    Pour l’instant, avec mes deux apprentis « écrivains », j’utilise des extraits des cahiers de Danièle Dumont qu’ils collent après les séances de manipulation. On y met aussi des exercices de graphisme, et quelques exercices de structuration du langage (coller des gommettes sous chaque mot d’une phrase par exemple…). Avec les plus grands, outre des fiches d’entrainement à l’écriture, on y met les traces écrites du « Mot du Jour » (2 fois par semaine) ainsi que des exercices de copie inspirés de « Copie et Dessine » de Zaubette. Viendront ensuite des productions d’écrits diverses : légender des illustrations, écrire une mini-histoire à partir d’images séquentielles, écrire à partir de structures de phrases ou de terme imposés…

    Le carnet d'écrivain

    Le carnet d'écrivain

    Le Mot du jour --> Coming soon

    Lien vers l’activité de Zaubette  « Copie et Dessine » --> ICI

    Quelques phrases et une trame adaptée au format du carnet --> ICI et LA



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  • Une petite astuce

    Voici une petite astuce que ma chère collègue directrice  utilise dans sa classe et que j’ai adoptée cette année. Vous y aviez peut-être déjà pensé….moi pas ! Pourtant ça facilite la vie de mes élèves quand il s’agit de travailler en autonomie. Il suffit d’imprimer le matériel à coller sur du papier de couleur : il ressort ainsi bien sur leurs fiches, ce qui leur permet de mieux repérer l’avancée de leur travail. Et pour moi, la correction est aussi plus rapide !


    PS (edit du 3/11): la fiche que vous voyez ici vient de chez Tampopo  --> LA

     

     


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  • Beaucoup de méthodes pour améliorer la mémoire sont basées sur l’organisation d’indices permettant de relier entre eux des éléments sémantiques. Certains sont basés sur l’image, certains utilisent le  langage et d’autres reproduisent l’organisation catégorielle de la mémoire.

    Par exemple : quand j’ai perdu ma feuille de cahier journal je retrace mon itinéraire dans ma tête, pour me rappeler la couleur des balises bâbord et tribord je me redis cette petite phrase mnémotechnique « un bas si rouge et un tricot vert » et pour enfin me rappeler de mon numéro de téléphone, j’ai associé chaque nombre à une date « mémorable », bien « rangée », elle, dans ma mémoire à long terme (merci Guy)…

    La carte heuristique intègre un ensemble de procédés mnémotechniques : elle comporte sur un même espace des informations organisées en catégories (mots-clefs et symboles) et des indications sémantiques (hiérarchie entre les idées, liens de causalité…) Elle peut a priori se révéler un outil efficace de rappel en mémoire.

    A l’échelle de la classe, mémoriser c’est par exemple mémoriser une poésie, une histoire que l’on souhaite raconter à ses camarades, un exposé ou une leçon.

    Sur le diaporama de l’animation pédagogique proposé ICI, vous verrez ce qu’une collègue de CE2 a proposé à sa classe pour mémoriser une poésie sur l’automne assez complexe. J’ai préféré partir sur quelquechose de plus simple avec mes élèves à partir de la poésie de  Chantal Couliou: « Crayons de couleur » (merci à mon collègue de CP pour le tuyau). Cette poésie est très adaptée pour un premier essai de par sa structure répétitive, elle est de plus facile à symboliser. 

    CRAYONS DE COULEUR

    Le vert pour les pommes et les prairies,
    Le jaune pour le soleil et les canaris,
    Le rouge pour les fraises et le feu,
    Le noir pour la nuit et les corbeaux
    Le gris pour les ânes et les nuages,
    Le bleu pour la mer et le ciel
    Et toutes les couleurs pour colorier
    Le monde.

    Des cartes pour mémoriser

    Sur cette carte  on retrouve l'image centrale, des mots clefs, des dessins personnels et des illustrations trouvées sur le net. Je propose ces "images" toutes faites pour ne pas bloquer ceux qui se trouvent "trop nuls" en dessin, tout en encourageant les productions personnelles en les faisant reflechir en collectif sur des symboles faciles à reproduire. Cette élève a fait le choix de mettre les deux types d'illustrations. Bon...elle a oublié de représenter le dernier vers, je mettrai une photo d'une autre carte après la rentrée. Elle n'a pas utilisé de codage spécifique pour distinguer de ce qui etait au singulier (le soleil) de ce qui etait au pluriel (les canaris par exemple).

    Sans avoir jamais eu le texte sous les yeux, quand leur carte est complète, les élèves sont capables de redire la poésie de mémoire ou en prenant quelques repères visuels. Plusieurs mois après, ils sont à même de « relire » leur carte pour se remettre le texte en mémoire très efficacement.

    Cette année, c'est la poésie de Corinne Albaut, "Les trois classes",  que nous avons travaillée de cette facon. Nous aurions pu aussi utiliser "Les crayons", toujours sur le thème de l’école, pratique en première période !

    LES TROIS CLASSES

    Dans la classe
    de Monsieur Leblond,
    On cultive des potirons.

    Dans la classe
    de Madame Levert,
    On cultive des primevères.

    Dans la classe
    de Mademoiselle Legris,
    On cultive des radis.

    Dans son bureau
    La directrice, elle
    fait pousser des myosotis.

     LES CRAYONS

    Mais à quoi jouent les crayons
    pendant les récréations ?
    Le rouge dessine une souris,
    le vert un soleil,

    Le bleu dessine un radis,
    le gris une groseille.

    Le noir, qui n'a pas d'idée,
    fait des gros pâtés.

    Voilà les jeux des crayons
    pendant les récréations.

    Télécharger les imagiers de ces trois poésies --> ICI

     Petite biblio sur la mémoire :

    Une mémoire pour apprendre. Hachette Education

    Méthodes pour la mémoire, Historique et évaluation. Dunod

    Mémoire, langage et apprentissages. RETZ 

    Compétence Memoire. ACCES


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  • Encore et toujours le lutin de sons. Il s'agit des supports pour le son [O].

    Avec ce son, j'introduis pour les nouveaux élèves (et je rappelle pour les anciens), le code couleur que j'utilise dans de nombreux écrits pour aider les faibles déchiffreurs. Il est fortement inspiré de cet outil Facilecture. Le son [O] sera donc codé en rose en écho à la prononciation de cette couleur. Sur la fiche "Je lis avec Monsieur O et ses invités", je demande aux élèves de surligner en rose les graphèmes complexes AU et EAU. Cela aide certains de mes zozos à comprendre que ces lettres doivent se lire ensemble pour bien déchiffrer.

    Je me suis posée la question de la prononciation du O. Pour faire court, en classe ordinaire, les élèves s'aident du sens pour faire la différence de prononciation entre "pomme et rose" par exemple. Pour les miens, c'est une tâche plutôt complexe que de prendre du recul sur ce qu'ils sont en train de déchiffrer, de se questionner sur le sens et enfin de prononcer le son correctement. Faire une leçon specifique sur le O ouvert les fait courir à la surcharge, alors je me contente (jusqu'à trouver mieux) de leur faire prendre conscience des différences de prononciation avec des jeux à l'oral, des tris d'images ou des comptines. Pour ceux qui ont vraiment du mal et qui se retrouvent bloqués pour comprendre ce qu'ils lisent, j'ajoute parfois une petite flèche vers le haut sur les O ouverts. Et vous comment faites-vous dans vos classes ?

    Le lutin de sons : le son [o]

    Le lutin de sons : le son [o]

    Le lutin de sons : le son [o]

    Le lutin de sons : le son [o]

    Le lutin de sons : le son [o]

    Le lutin de sons : le son [o]

     Fiche de présentation et fiches synthétiques son [o] -- >  ICI

      Exercices de phono son [o] -- >  LA

      Exercices de lecture : décodage du son [o] -- > ICI

      Exercices d’écriture : codage du son [o] -- > LA

      Pour obtenir le fichier modifiable de Charivari sur l'encodage du son [o] --> ICI



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  • Voici la suite de mon lutin de sons. Il s'agit des supports pour le son [y], avec encore et toujours  la même trame. Petite précision tout de même suite à la question de Petite Julie sur la partie "PHONO" : avec le groupe des petits je travaille pour l'instant avec les syllabes comme supports, et non pas les phonèmes. De plus nous parlons de syllabes orales. C'est pour cela que des mots comme "lunettes" peuvent se retrouver dans la catégorie "j'entends le son au début du mot", autrement dit dans la première syllabe.

    Le lutin de sons : le son [y]

    Le lutin de sons : le son [y]

    Le lutin de sons : le son [y]

    Le lutin de sons : le son [y]

      Fiche de présentation et fiches synthétiques son [y] -- >  ICI

      Exercices de phono son [y] -- > LA

      Exercices de lecture : décodage du son [y] -- > LA

      Exercices d’écriture : codage du son [y] -- > ICI

      Pour obtenir le fichier modifiable de Charivari sur l'encodage du son [y] --> ICI

     


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  • Quelques petites reflexions mignonnes de ce mois d'octobre


    C'est trop bien la Clis

    G. : Y'en a un dans mon quartier il dit que la Clis c'est nul, on est tout le temps en sortie

    Moi : Et tu lui as répondu quoi ?

    G. : Ben c'est pas vrai, des fois on est en sortie, des fois on est à la pêche !

    Grandeurs et mesures (bis)

    I.: C'est drôle j'ai pied dans la piscine cette année, je pense que c'est parce qu'ils ont réglé le fond...

    Semaine du gout

    J. : J'aime bien la salade de fruits mais pas quand il y a des fruits.

    H : Ben c'est juste une salade alors...

     


    Bonnes vacances et RDV fin novembre !



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  • J'ai vu dans la classe de mon collègue/comparse/ami Fred un travail sur l'album « Prouts de mammouth », j'ai acheté l'album, l'ai rangé dans un placard puis totalement oublié. Quelle erreur! C'est un super support pour mener tout un tas d’activités rigolotes pour travailler les rimes.

    Les prouts de la classe

    Je commence par lire l’album, puis nous discutons sur chaque double page pour comprendre le lien entre l’animal en question et la situation proposée par l’auteur. Nous repérons aussi les rimes : est-ce la dernière syllabe qui est identique, ou juste de dernier son (dragon / caleçon…ma préférée) ?

     En collectif nous cherchons des rimes pour chaque prénom de la classe, nous essayons de trouver une situation rigolote pour chacun

    Je mets le tout en page et j’imprime un exemplaire du livre des « prouts de la classe ». Après quelques semaines, je propose aux élèves d’inventer d’autres situations pour compléter notre livre.

    Les prouts de la classe

    Les prouts de la classe

    Les prouts de la classe

    J’annonce que nous allons par exemple chercher d’autres idées pour Marie-Sophie, SuperJaimie ou Lorie. Je constitue 3 équipes à qui je donne 5 ou 6 images de l’imagier PHONO. Elles doivent conserver uniquement les mots qui riment avec les prénoms du jour, se débarrasser des autres (dans une petite poubelle comme celle qui est LA ...) en étant capables de justifier leur choix. Chaque équipe invente ensuite des situations à illustrer pour notre album à partir des images conservées. Le secrétaire de l’équipe écrit les idées sur la feuille de route et en collectif on vérifie si la consigne a bien été respectée.

    Pour faciliter la mise au travail, je compose les équipes, choisis le secrétaire et repartis les rôles . Selon la les groupes, j’inclus des « pièges » avec des mots finissant par des sonorités proches du son du jour, ou encore des mots contenant ce son mais pas en position finale. Je sélectionne des mots qui permettent de faire rimer toute la dernière syllabe (SuperJaimie /fourmi) ou juste le dernier son (Lorie / radis). Une fois les propositions validées je demande aux élèves de réfléchir aux illustrations : un simple dessin, un mélange photo/dessin, une mise en scène… On recommence pour les autres prénoms de la classe et notre album s’épaissit de semaine en semaine. Bon…j’ai une petiote qui me dit que les prouts c’est dégoutant et qu’elle ne veut pas être dans le livre...mais elle rigole tout de même bien quand on le raconte !

     


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  • Une fois convaincue de l’intérêt que peut représenter la représentation des idées sous forme de carte heuristique, la question du « comment je démarre ? » reste posée … Comment donner envie aux élèves de se lancer dans un exercice nouveau, sans être trop dirigiste, pour en obtenir un outil à la fois fonctionnel et personnel … Je vais essayer de vous résumer la démarche adoptée il y a trois ans.

    Lors des séances de vocabulaire, nous organisons régulièrement des brainstormings. Je demande à mes élèves de fermer les yeux et de « visualiser » ce qui leur passe par la tête à l’annonce du thème de la séance. Durant 1 semaine ou 2, nous balayons des thèmes aussi divers que la classe, l’école, le sport, le football ou la famille… Je prends notes de leurs propositions sur une feuille A3, en respectant l’ordre de leurs prises de parole et en variant d’une séance à l’autre la façon de les présenter : une simple liste de mots, une liste de symboles, une « étoile » autour du thème central, certains mots écrits en couleurs, certains mots écrits en capitales… Lors de la phase de synthèse je leur demande de décrire les listes ainsi établies et j’obtiens des réflexions comme « c’est bien rangé », « c’est en bazar », « c’est facile à lire même pour les petits à cause des dessins », « aujourd’hui t’as mis des titres »… En parallèle j’utilise l’outil CATEGO de Sylvie Cèbe et mes élèves prennent petit à petit conscience des notions de termes génériques (les ours, les oiseaux) et de termes spécifiques (le grizzli, le canari….).

    Se lancer : une carte pour ranger les idées

    Je leur demande ensuite comment on pourrait faire pour que les idées soient encore mieux rangées et ils proposent assez rapidement de mettre les mots ensemble, par exemple sur le theme de l'automne : « le pantalon ça va avec le manteau, c’est des vêtements d'automne ». Pour représenter ces groupements, je leur propose d’utiliser des couleurs pour souligner ou entourer les groupes de mots. Je note dans la même couleur le nom de la catégorie s’ils le trouvent spontanément. Je finis par leur suggérer que si on regroupait directement les mots d’une même couleur sur un même espace ce serait encore plus clair.

    Lors de la séance suivante, je leur projette des cartes heuristiques réalisées par d’autres enfants et piochées sur le net, nous les comparons avec des photos de « neurones » (beurk, on a ça dans le cerveau maîtresse...), une silhouette d’arbre sans feuilles, des racines… Ils y repèrent l’usage de couleurs, de « dessins », de flèches et je leur apporte quelques termes « techniques » pour créer un lexique commun : « ça s’appelle une carte d’idées », « il y a une image centrale », des « grosses branches », des « petites branches », « ce ne sont pas forcement des dessins mais des symboles »…

    On reprend ensuite les notes sur le thème et en collectif nous essayons de passer à une représentation sous forme de carte. Chaque catégorie devient une « grosse branche » et chaque élément de la catégorie, « une petite branche ». On cherche des symboles compréhensibles par tous (pour les oiseaux migrateurs : on dessine un oiseau et on le barre) un moyen de relier des idées qui ne sont pas sur la même branche ( les oiseaux s’ils partent c’est à cause de la météo, alors on relie la branche météo à la branche oiseau migrateur avec une flèche), on se met d’accord sur ce qu’on va faire des représentations personnelles (par exemple, pour K. cette année, l’automne c’est quand sa tata va accoucher).

    Se lancer : une carte pour ranger les idées

    On peut choisir de leur faire réaliser une carte individuelle, sur le « modèle » de la carte collective, en différenciant les outils disponibles (branches déjà tracées ou non, illustrations toutes prêtes ou non…). Le coté rassurant du modèle permet de s’attarder sur les aspects formels de la carte et de poser les bases de la technique pour passer ensuite à des réalisations plus personnelles

    J'affiche la carte collective dans l’espace dédié aux cartes « pour ranger les idées ». D’autres espaces contiennent au fur et à mesure de l'avancement de l’année « les cartes pour mémoriser », « les cartes pour rêver », et « les cartes pour raconter ».

    Ma démarche n'est pas figée car je m'appuie sur les habitudes des anciens pour "initier" les nouveaux élèves, c'est d'ailleurs amusant de voir que les séances de brainstormings ont évoluées depuis 3 ans : les élèves ne restent plus centrés sur eux-mêmes, ils s’autorisent à rebondir sur les idées de leurs camarades, à lier leurs connaissances entre elles et à celles des autres en organisant directement le propos « collectif » par catégories.

    Pour télécharger un exemple de fiche de prep  --> ICI


     


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